lundi 29 mai 2017

Baiser volé

***crédit photo: Google images

Baiser volé
On s'est croisé un jour au carrefour de nos vies
Où le temps s'est arrêté le temps d'une guerre inachevée;
On s'est parlé à peine mais nos yeux ont fait le reste,
Le coeur emballé et le regard rempli de promesses.
On été foudroyé par la passion enivrante, calciné dans l'âme. 
Oublions la raison le temps d'une folie pure 
Parce qu'il nous est malheureusement compté, 
Avant qu'il ne nous soit volé, avant qu'il ne soit trop tard.
On s'est voulu d'abord, on s'est aimé ensuite,
Le temps d'un regard, la durée d'un baiser furtif;
Le coeur embrasé de milles feux interdits,
Dans des bras imprégnés de nos erreurs passées.
Nos corps consumés plus que de raison ont le goût du péché
Au jardin d'Éden l'espace d'un égarement calculé
Entre deux caresses, quelques soupirs et plaisirs coupables.
Aimer sans mesure, se retrouver ou se perdre,
Le choix est limité car le compte à rebours est commencé; 
Aimons-nous encore avant de reprendre pied dans la réalité
Parce que le souvenir de ce moment sera tout ce qu'il nous restera.
Alexa Madrexx


Le clown triste en chute libre


***crédit photo: Google images

              J'ai toujours eu horreur des clowns. Est-ce parce que je n'ai jamais eu à propos dit le sens de l'humour? Pas exactement. Je n'ai jamais été du genre futile ni spontanément. Certains ont même qualifié ma personnalité de calculatrice et froide à l'époque de mon adolescence au collège chez les Soeurs. Puis je me suis souvenue des leçons de littérature française qu'on y donnait. La plupart des grands noms de cet art que j'adulais avait des traits de personnalité complexes, une façon polie de dire qu'ils souffraient de problèmes de santé mentale. Beaucoup d'entre vous sourcilleront en lisant ces phrases mais vous vous replongerez dans vos souvenirs. Jean Jacques Rousseau était schizophrène, Alfred de Vigny ne s'était jamais remis de la mort de sa dulcinée et cela transparaissait dans ses oeuvres... Comme si les âmes les plus tourmentées pouvaient créer les plus belles créations. Cela se passe même encore aujourd'hui avec nos artistes. Vous me comprenez mieux maintenant? 
***crédit photo: Google images

                  Revenons à mon clown triste. La première pensée que vous avez lu au début de l'article est celle que j'ai écrit alors que mon cerveau était noyé d'idées noires. J'ai aussi écrit des poèmes d'amour alors que j'ai vécu une rupture amoureuse. J'ai pleuré à chaque larme pendant que je rédigeais les deux premiers tomes de mon roman. Par contre, je me maquillais suffisamment pour faire des vidéos marketing et convaincre mes lecteurs. Je n'aime pas les clowns mais je me suis toujours considérée comme un clown triste: j'ai ri avec la gorge nouée, j'ai inventé mes plus beaux textes alors que je touchais le fond. Je traverse des périodes difficiles de ma dernière vingtaine toutefois je décide de ne pas écrire uniquement ce que mes idées noire m'indiquent. Je préfère y mettre de la couleur et un peu de panache qui me fassent sourire à travers mes larmes. C'est à ce moment précis que je me suis rendue compte que je suis devenue une artiste, une auteure, un écrivain car à travers mes tourments, je peux également créer de belles choses. 
             Le clown triste a décidé de façonner le monde à sa façon pour avoir droit à une parcelle de bonheur. Je dédis ce texte à toutes les personnes qui souffrent de dépression majeure ou/et chronique, de problèmes de santé chroniques, mentales ou situations de vie complexes. Mêmes les plus grands de ce monde ont touché le fond, c'est ce qui leur a permet d'atteindre le sommet et d'y rester
Alexa Madrexx


samedi 6 mai 2017

L'appel de son corps


Je suis si embrasée par la passion
Que mon corps peine à contenir ce feu incandescent
Qui s’est emparé de mon être sans crier gare.
Ses laves me consument et ravagent au passage
Tous les doutes inutiles qui m’envahissaient ma raison
Et cette dernière, prise au dépourvu dans ce tourbillon d’émotions insensées,
S’est pliée vaincue à cette braise qui me lèche entièrement.
J’ai compris que je me plaisais d’être prisonnière
De ce sentiment  à la fois déstabilisant, agréable et volage
Même s’il est éphémère et furtif tel un bandit.
Je l’accepte volontiers et lui donne le droit me posséder,
C’est à ce moment-là que j’ai compris que je suis devenue une amante.

J’ai compris également que cela ne me dérangeait pas
De lui appartenir ne serait-ce que pour quelques heures
Parce qu’il est mon talon d’Achille sans qu’il ne le sache,
Et c’est mieux ainsi, il sera mon sombre secret.
Je me délecterai de ses envies et de ses caresses
Car je ne suis que désir et extase devant lui.
Et même quand il est absent de corps mais qu’il envahit mes pensées
Lorsque la raison vaincue par la passion triomphante

S’en est allée faute de stratèges pour me ramener sur le droit chemin.
Alexa Madrexx

Le monde à travers mes yeux

       
*** crédit photo: Pinterest 

       Je sais que pour certains, les rêves sont une perte de temps mais pour moi ils sont le meilleur échappatoire que j'ai trouvé pour ne pas me laisser envahir par le stress et l'angoisse. Je ne parle pas d'ici d'illusions ou d'images bizarroïdes à dormir debout. Il est question de belles images qui me permette de dérider mon esprit des tourments qui le pressurent en permanence. C'est pour cela que j'ai commencé à collection des photos des autres sur des plateformes Internet comme Pinterest ou Google images. Plus encore, ils nourrissent mon engouement à réaliser mon projet de visiter un jour ces petits coins de paradis. J'espère qu'ils existeront encore quand je serai en mesure de le faire. Avec les conflits armés partout dans le monde, le doute et le scepticisme balayent mes fantaisies mais je garde le cap bon malgré tout. 
          Dans un article récent, j'avais partagé des photos des animaux et de la nature. Encore une fois, ce sont encore des photos de la nature si époustouflantes et magnifiques qu'elles me rappellent un tableau peint. J'adore les couleurs du coucher du soleil qui s'incline sur les plages, le revêtement de la nature et les parures multicolores du ciel. Comment ne pas rêvasser devant de si belles images? Je ne sais pas pour vous mais je veux voir le monde ainsi en permanence. Si je dois fermer les yeux pour méditer ou regarder ces belles images pour me transporter ailleurs, je préfère regarder le monde à travers mes yeux et il est magnifique l'espace d'un cillement. Mine de rien, cet exercice apparemment anodin me permet d'oublier tous les maux du monde, mes maladies et ma douleur le temps d'une grande respiration. Comme une baume sur une blessure cuisante.
Alexa Madrexx
           ***crédit photos de Pinterest

 



 


mercredi 3 mai 2017

Confidences

***crédit photo: Google images

Je n'avais  jamais pensé que le seul nom
D'une personne qui nous est chère
Pouvait mettre la joie dans un coeur malade,
L'embraser entièrement puis le guérir miraculeusement;
Que la présence de quelqu'un de bien pouvait apporter 
Du réconfort, la paix et la sérénité chez soi.
Que l'on pouvait frémir qu'en citant le nom de l'être aimé;
Que l'on pouvait vivre que pour son bonheur
Et se sacrifier, se battre et pleurer...
Je ne savais pas que la souffrance d'un prochain
Pouvait ébranler une personne endurcie, aguerrie
Jusqu'à la rendre vulnérable au point de la rendre méconnaissable.

Je souhaite de tout coeur que rien ne change:
Que l'amante ou l'épouse continuent comme des éternelles jeunes filles
À aimer et à chérir leurs compagnons.
Ou que l'amant ou l'époux désirent et vénèrent leurs compagnes 
Comme au premier jour de leur rencontre. 
Mais le monde a changé ainsi que les hommes;
La passion aveugle a remplacé le véritable amour,
Le désir a fait place à la folie.
Adieu les moments roses et gris du passé.
Puisque c'en est ainsi, je m'incline devant cet état des choses
Tout en espérant qu'un jour peut-être,
L'amour, la passion et le désir à bonne dose
Reprendront leur vraie place pour faire continuer la vie. 
Alexa Madrexx

Si j'étais l'aigle

crédit photo: Pinterest 

Je voudrais m'envoler pour toucher comme l'aigle les nuages.
Je voudrais comme lui pouvoir regarder à l'autre bout du monde
Avec son regard perçant et pouvoir dominer le monde  en un simple vol
Et regarder les hommes s'affairer à vivre en-dessous de moi.
Quand viendrait la nuit, je voudrais pouvoir me jucher 
Sur la branche solide d'un vieux chêne pour m'imprégner de son expérience;
Ou m'abriter à l'ombre d'un saule pleureur pour épurer mon âme perturbée.

Je voudrais comme l'aigle tracer mon chemin dans le ciel
Et être en mesure de communiquer avec Dieu tout le temps.
J'aurais aimé guider les hommes égarés et tourmentés
Pour qu'ils cessassent de s'enfoncer dans l'abysse des maux du monde.
J'aurais aimé me poser sur l'épaule de l'enfant au coin de la rue 
Pour lui transmettre les réponses de ses multiples prières;
J'aurais aimé visiter le sans-abri pour lui apporter l'espoir et le réconfort 
Qu'il quémandait sans arrêt sur son trottoir habituel. 

Et à toi qui serais lassé des actions malhonnêtes des hommes, 
Je te guiderais vers le ciel et je serais assez fort
Pour que tu ne connusses pas la peur de l'inconnu ni du futur;
Je te guiderais vers l'inconnu et quand tu aurais senti enfin
Ton âme renaitre, ton coeur rebattre et fleurir,
Tu aurais su que nous aurions été à destination. 

Nous serions dans un monde dans lequel l'enfant des rues
Ne serait plus jamais délaissé à lui-même ou méprisé;
Où l'aveugle ne serait plus accablé par les quolibets
Ni le sans-abri ignoré ou chassé à coups de pieds.
Si j'étais l'aigle, nous serions toi et moi au paradis. 
Alexa Madrexx


Roman en vente sur Amazon

                   Plongez dans la saga haïtienne " Forfait parental tout inclus l'intégra l " où une femme d'affaire...